Un chatbot doit-il dire qu’il est une IA ?
Oui. L’article 50 du règlement européen sur l’IA impose d’informer les personnes qu’elles interagissent avec un système d’IA, en vigueur depuis le 2 août 2026. Concevoir le chatbot pour qu’il se déclare relève du fournisseur du système ; votre entreprise, qui l’utilise, reste en général déployeuse, avec des obligations bien plus légères.
Que deviennent les échanges avec le chatbot ?
Ils relèvent du RGPD, qui continue de s’appliquer en parallèle du règlement IA. La CNIL recommande des durées de conservation limitées à la finalité, le dépôt des traceurs à l’activation seulement, et rappelle qu’une conversation ne peut pas fonder seule une décision importante sans intervention humaine.
Le chatbot peut-il répondre n’importe quoi ?
C’est le risque d’un système posé sans périmètre. Le nôtre s’appuie sur vos documents, décline ce qui sort de son cadre et passe la main à un humain. La phase de recette vérifie ce comportement sur de vraies questions avant la mise en production.
Qui reçoit ma demande, une plateforme qui la revend ?
Votre demande est transmise à un interlocuteur unique, jamais diffusée à un panel d’annonceurs. Aucun faux client ni chiffre de mission n’est affiché sur ce site.
Que se passe-t-il une fois le projet livré ?
Le passage en production s’accompagne d’une période de suivi pour ajuster les réglages sur l’usage réel. Au-delà, la maintenance et les évolutions se discutent selon vos besoins, sans engagement automatique reconduit en silence.